A la rencontre de Jean-Jacques et Simon Mespoulet, dirigeants des Etablissements Mespoulet…

L’Histoire débute par la création à Argentat d’un commerce de gros et de détail de vins en 1932 par un aïeul de Jean-Jacques Mespoulet. Aujourd’hui, l’entreprise Mespoulet, distributeur-grossiste en boissons auprès des cafés, bars, restaurants, rayonne nationalement ; rattaché au réseau du géant français de distributions de boissons C10, adhérent à la Fédération nationale des boissons, elle travaille quasi-exclusivement avec les cafés, hôtels et restaurants (CHR).

Depuis maintenant 1 an, l’entreprise est quasiment à l’arrêt ; totalement dépendante du secteur d’activités des CHR et du secteur évènementiel, elle subit les conséquences des fermetures administratives inhérentes à ces professions et notamment, une perte colossale de son chiffres d’affaires et la mise au chômage partiel d’une grande partie de ses salariés.

Initialement bénéficiaires du fond de solidarité « a minima », nous nous sommes battus pour que cette profession soit éligible au même fonds de solidarité que le secteur d’activité des CHR. L’entreprise Mespoulet a en outre activé un PGE et bénéficie des exonérations de charges.

Cependant, aujourd’hui, la crise dure et l’absence de visibilité et de perspectives engendre des craintes pour la reprise : quels produits, pour quels clients et avec quel personnel ? Car depuis quelques mois, certains fournisseurs licencient, la majeure partie des restaurateurs continuent à travailler avec les aides d’Etat et le personnel est épuisé psychologiquement.

Au delà des inquiétudes liées à l’absence d’activité, celles liées à la reprise prédominent donc désormais. La profession a urgemment besoin de visibilité pour anticiper et préparer la suite.

Je tiens à remercier Jean-Jacques et Simon de m’avoir accueilli et de m’avoir restitué avec transparence et sincérité l’état des lieux social et économique de leur entreprise. Mais également dans le cadre du suivi et de l’évaluation des politiques publiques, il m’ont fait part de la réalité pour eux de l’application des mesures de soutien de l’Etat, comme le dispositif du chômage partiel.

La solidité et la notoriété de l’entreprise Mespoulet ne sont plus à démontrer autant que sa gestion en bon père de famille. Aussi, je continuerai à porter sa voix auprès du ministère de l’économie, des finances et de la relance.

Je remercie également Monsieur le maire d’Argentat-sur-Dordogne, Sébastien Duchamp, pour sa présence qui témoigne d’un réel attachement du territoire argentacois à cette entreprise familiale historique.

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